Obsèques et hommage

À Monsieur Serge CAFFIN ancien Maire de notre ville de 1977 à 1989

 

Discours de Madame le Maire Isabelle Mézières

 

En ma qualité de premier magistrat de notre ville, c’est au nom du Conseil Municipal et de l’ensemble du Personnel Communal que je viens adresser un dernier adieu à Monsieur Serge CAFFIN, Maire d’Auvers sur Oise de 1977 à 1989 et Chevalier de l’ordre du mérite Agricole.

C’est l’hommage de la République que je viens déposer devant vous,  un témoignage d’admiration, de reconnaissance à l’élu bien sûr, mais surtout à un Homme exemplaire.

Monsieur CAFFIN a accompli son mandat de Maire, du premier au dernier jour, comme il avait assumé toutes les fonctions que le suffrage universel lui avait confiées : avec humilité, avec sérieux, avec fidélité et passion.

Je mesure les fortes qualités morales, l’énergie et la puissance de travail dont Monsieur CAFFIN avait   fait preuve pendant ses mandats, les sacrifices consentis pour servir le bien public et les nombreux projets réalisés qui ont  apportés une nouvelle dynamique à notre ville   :  Comme la construction de  la Maison de L'Ile, du gymnase Bozon, du collège Daubigny, de la cité des artistes, de  la restauration du château ou bien de la  création du  jumelage Auvers/Zundert et du Festival d’Auvers.

Aujourd’hui, c’est dans la tristesse que nous sommes réunis.

Nous entourons tous votre famille de notre douloureuse sympathie et nous partageons son chagrin. Puissent ces condoléances lui être apaisantes dans son épreuve.

Qu’il me soit permis une dernière citation.

« Puisque tout recommence toujours, écrivait le Général de Gaulle, ce que j’ai fait sera, tôt ou tard, une source d’ardeur nouvelle,  après que j’aurai disparu. »

Aujourd’hui Serge,   les valeurs que vous avez portées et défendues se transmettent, c’est un honneur et une grande fierté pour moi de les porter pour  Auvers.

Vous nous avez quittés, mais votre souvenir ne nous quittera pas.

J’adresse à votre famille un témoignage d’affection, et je dis à vos enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants qu’ils peuvent être fiers de porter votre nom.

Notre estime et notre gratitude vous sont à jamais acquises.

Au revoir  et merci monsieur le Maire.

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Le peintre et l'intime

Culture
Dernière date: 19 février 2017

Lieu: Musée Daubigny

Du 17 septembre 2016 au 26 février 2017, le musée municipal Daubigny vous présente une variation sur le thème du peintre et de l’intime avec des œuvres du  XIXème siècle à nos jours.
 
L’aventure du nu, thème majeur dans l’histoire de l’art débute réellement au XVIe siècle avec la Renaissance qui redécouvre l’Antiquité et place l’homme au centre du monde. La mythologie ou l’histoire sainte sont l’occasion idéale pour représenter des corps nus, masculins ou féminins, qui renvoient à un idéal de beauté parfaite.
Dans l’apprentissage académique, l’étude du corps et de ses mouvements est un passage obligé pour les artistes. Il débute par la copie de statues antiques ou de tableaux de grands maîtres et prépare au dessin en atelier d’après modèle. De la Renaissance à nos jours, il n’est pas un peintre qui ne se soit livré à l’exercice.
 
Au XIXe siècle, le nu s’affranchit de l’histoire et les peintres proposent la représentation des corps nus dans les situations du quotidien. Ils puisent leur inspiration dans le monde de la prostitution, dans l’intimité de leur foyer où leurs compagnes sont saisies dans les gestes simples de la toilette ou dans leur sommeil. Ils saisissent les corps ensoleillés lors des baignades en bord de rivière.  Comme pour le paysage, ils représentent les corps de leur temps en s’affranchissant de la morale bourgeoise. Ces nus réalistes, tels ceux de Courbet ou de Manet choquent, mais fascinent l’avant-garde esthétique.
 
Aborder le thème du nu, c’est essentiellement s’intéresser au nu féminin, synonyme de beauté idéale pour certains peintres, véritable obsession pour d’autres. L’image de la femme renaît chaque fois sous les regards infiniment variés des artistes, tantôt réaliste, tantôt idéalisée, esquissée d’un trait acéré ou sublimée par une palette lumineuse.
 
La priorité est donnée à la mise en valeur des collections du musée et à la diversité des techniques présentées : peintures, sculptures, gravures, dessins et pastels se côtoient. Le parcours s’articule autour de quatre thématiques : les baigneurs de Charles-François Daubigny à Maximilien Luce et  la toilette de Suzanne Valadon à Alfredo Müller débuteront l’exposition. Le visage de la prostitution au XIXème siècle constitue le troisième volet de notre discours avec des œuvres de Maurice Le Scouëzec, artiste éminent de l’école de Montparnasse. Enfin, le thème du modèle du XIXème siècle à l’abstraction sera illustré par des œuvres de Steinlen à Bouvot en passant par Picasso, Corneille et Gen Paul.

 

Téléphone
0130368020

 

Toutes les Dates


  • Du 17 septembre 2016 au 19 février 2017
    vendredi, samedi & dimanche
 

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