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Conservatoire de musique

 

Le chemin des peintres

Exposition du 28 mai au 4 septembre

 

PEINTRE ET SCULPTEUR - DANIEL COULET

Artiste invité du Festival d'Auvers-sur-Oise, vernissage le samedi 28 mai à 11h

 

L’oeuvre de Daniel Coulet invite à la verticalité, tant dans ses toiles que dans ses sculptures, le regard et la pensée sont contraints à s’élever.

Les figures ou les formes qui y naissent sont en tension, en équilibre mouvementé, elles nous obligent à prendre conscience de leur instabilité

et ambivalence.

Entre terre et air, entre règne animal et végétal, elles sont profondément présentes avec, en suspens, le questionnement sur leur origine.

 

Certes, si on pressent l’héritage de la pensée scolastique et l’aspiration à la lumière, elles persistent à nous lier à la "materia prima" du sol.

Le travail obstiné de cet artiste né en 1954 et présenté dans de nombreuses galeries, musées nationaux et internationaux, se construit par le franchissement permanent des seuils de la tradition et de son siècle.

 

Charles François Daubigny fait bâtir son atelier en 1860, premier foyer artistique d’Auvers.

Avec ses amis, Camille Corot, Honoré Daumier, Achille Oudinot et ses enfants, il décore les murs de l’atelier, la salle à manger et des chambres, pendant près de 10 ans.

Exposition : 39 lithographies de Moloch

(1849-1909) présenteront certains aspects de la vie des Parisiens réfugiés dans les caves, pendant les affrontements de 1870 et 1871.

Classée Monument Historique et labellisée Maison des Illustres 61 rue Daubigny - 01 34 48 03 03. www.atelier-daubigny.com

Ouvert du 2 avril au 31 octobre. Samedis et dimanches, 10h30/12h30 et 14h/18h30

Tarifs : 6€ (plein tarif), 4€ (tarif réduit ), gratuit pour les moins de 12 ans

NOUVEAU : PASS DAUBIGNY

1 entrée au Musée Daubigny + 1 entrée à la Maison-Atelier de Daubigny = 10€

 

 

Naissance du premier foyer artistique d’Auvers-sur-Oise.

En 1860, Daubigny fait l’acquisition d’un terrain à Auvers-sur-Oise.
Il sollicite le peintre architecte Oudinot, son ami, pour dessiner les plans de sa Maison-Atelier. Au départ la maison est prévue pour avoir deux étages. Des pièces à vivre seront aménagées sur trois côtés de l’atelier. Ce dernier sera ouvert sur l’extérieur grâce à une grande baie vitrée.
 
 
Il annonce à son ami peintre Henriet : « J’ai acheté à Auvers un terrain de 30 perches tout couvert de haricots et sur lequel je planterai quelques gigots si vous venez m’y voir, sur lequel on est en train de me bâtir un atelier de 8 mètres sur 6, avec quelques chambres autour, ce qui me servira, je l’espère pour le printemps prochain. Le père Corot a trouvé Auvers très beau et m’a bien engagé à m’y fixer une partie de l’année. »
 
La maison est construite en 1861. Elle n’a finalement qu’un seul étage. La partie de l’atelier émerge de la bâtisse, car cette pièce ne fait pas moins de 7m50 de haut sous faîtage. La cuisine, l’entrée et la salle à manger dominent un beau  jardin fleuri face aux frondaisons du Château dans le quartier des Vallées. 
 
Le premier foyer artistique d’Auvers prend vie.
 

L’office de tourisme d’Auvers se charge de l’organisation et de la promotion touristique de la Communauté de Communes Sausseron-Impressionnistes.

15 villes sont regroupées dans cette communauté de 19 700 habitants : Auvers-sur-Oise, Arronville, Frouville,

Livilliers, Génicourt, Ménouville, Butrysur-Oise, Hédouville, Nesles-la-Vallée, Ennery, Hérouville-en-Vexin, Valmondois, Épiais-Rhus, Labbeville,Vallangoujard.

« Ici, on est assez loin de Paris pour que ce soit la vraie campagne. » Quoi de plus explicite que cette phrase extraite de la correspondance de Vincent Van Gogh, pour que l’office de tourisme vous propose :

• 9 itinéraires de randonnées pédestres authentiques (version papier en vente à l’office de tourisme).

• 1 boucle vélo de 33 km jouxtant l’avenue verte Paris/Londres, en pleine campagne, pour respirer à pleins poumons !

• 3 sentiers du patrimoine (Labbeville, Nesles-la-Vallée, Valmondois) avec une signalétique spécifique et intégrée, pour ne pas manquer les éléments importants de la commune et des hommes qui ont fait son histoire.

• 3 chemins des peintres à Auvers-sur-Oise. Ces itinéraires culturels s’inscrivent dans les pas des plus grands peintres paysagistes, pré-impressionnistes, impressionnistes et post-impressionnistes ayant arpenté les rues d’Auvers-sur-Oise.

Tous les sites participant à la saison culturelle sont accessibles à pied depuis la gare. Un train direct relie la gare de Paris-Nord à Auvers d'avril à octobre.

Parc Van Gogh, 38 Rue du Général de Gaulle

01 30 36 71 81

www.tourisme-auverssuroise.fr

 

L’Auberge Ravoux, située au cœur du village d’Auvers-sur-Oise, à 30 kilomètres de Paris fut le dernier domicile de Vincent van Gogh… qui, en 37 ans de vie, n’eut pas moins de 37 autres adresses aux Pays-Bas, en Belgique, Angleterre et en France.
 
Ce site, classé monument historique, est aujourd’hui l’unique maison où vécut Van Gogh préservée dans son état originel. L’âme du peintre vibre encore sous les combles de l’Auberge Ravoux, et dans la Chambre n°5, la gloire de Van Gogh cède le pas à une atmosphère d’intimité.
 
Lieu de mémoire, la Maison de Van Gogh est aussi un lieu de vie : aujourd’hui comme en 1890, la salle à manger accueille des convives du monde entier dans l’ambiance chaleureuse et authentique des cafés d'artistes d’autrefois.
 
Vincent van Gogh ne passa que 70 jours à Auvers-sur-Oise. Ce court séjour fut pourtant extraordinairement prolifique, puisque ce site pittoresque, ses habitants et ses environs lui inspirèrent plus de 70 œuvres, dont on retrouve aujourd’hui une évocation au fils des ruelles du village.
 
La chambre de Van Gogh à l'Auberge Ravoux
Le 20 mai 1890, Vincent van Gogh prend pension pour 3,50 francs par jour à l'Auberge Ravoux. Il est logé sous les toits, dans une modeste mansarde de 7m2, éclairée d'une simple lucarne. C'est là que, revenu du motif, il met à sécher ses toiles, puis les empile sous son lit et dans le placard d'angle.
Le 28 et le 29 juillet 1890, Théo van Gogh assiste aux derniers instants de son frère Vincent au deuxième étage de l'auberge. Devenue « la chambre du suicidé », la chambre n°5 n'a plus jamais été relouée. En revanche, les six autres meublés, également occupés par des peintres, furent par la suite équipés des commodités du « confort moderne ». C'est dans cet espace demeuré intact que l'Institut Van Gogh vous invite à renouer avec l'univers sensible du peintre. Ici, le visiteur se fait pèlerin, et chacun se laisse pénétrer de l'intense émotion que dégage cette enclave de silence, dans toute sa nudité et sa simplicité.
 
Ce havre de paix où « il n'y a rien à voir… mais tout à ressentir » ne se visite pas, il se vit. On n'y monte que par petits groupes. Pour en profiter pleinement, prévoyez plutôt de venir en semaine.
 
Au même étage, la chambre n°6 était occupé par un peintre hollandais, Anton Hirschig, dont la seule gloire fut d'assister à l'agonie de Vincent. Son mobilier, simple et fruste, évoque les conditions d'un artiste de la fin du XIXè siècle.
 
Ce voyage dans le temps s'achève dans le grenier de l'auberge par un audiovisuel « Sur les pas de Van Gogh » qui évoque le séjour de l'artiste à Auvers-sur-Oise. Dans un montage subtil conçu par Dominique-Charles Janssens, Président de l'Institut Van Gogh, Vincent van Gogh vous convie, à travers ses toiles, des extraits de sa correspondance et des photographies d'époque, à partager sa vision d'Auvers-sur-Oise et à découvrir, au-delà du mythe du peintre maudit, l'homme et l'écrivain méconnus.
 

Visite commentée de la chambre de van Gogh : du mercredi au dimanche de 10h à 18h (départ dernière visite 17h30).

Ouverture saison 2022 du 6 avril au 30 octobre.

Peintre et photographe, Émile Boggio est né à Caracas en 1857 d’une mère française et d’un père italien. Après un

voyage de trois ans en Italie avec son ami le peintre Henri Martin, il s'installe à Auvers-sur-Oise en 1910, dans un

ancien corps de ferme transformé en maison-atelier où il peindra plus de quatre cents tableaux.

Il décède le 7 juin 1920 à l’âge de 63 ans.

Emile Boggio aménage face à son atelier un jardin potager, source d’inspiration de son travail artistique, toujours visible aujourd’hui.

Sa dernière toile « Un pommier en fleurs » est toujours sur son chevalet.

 

Labellisée Maison des Illustres, 47 rue Émile Boggio - 06 10 33 24 71

www.lesateliersboggio.fr

Ouvert du 3 avril au 31 octobre, les deux premiers week-ends de chaque mois

14h/18h30.

Entrée gratuite

 

 

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Inscrite avec le jardin à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1991, achetée par le Conseil général du Val-d’Oise en 1996, la maison a ouvert ses portes au public en 2003, année du 150ème anniversaire de la naissance de Vincent van Gogh.
 
La collection de peintures et de gravures du médecin a été dispersée mais les papiers peints anciens portent encore la marque des accrochages passés et la presse à bras du docteur Gachet, vendue en 1943, y a repris sa place grâce à un prêt.
 
Dans l’intimité des petites pièces de cette haute bâtisse, la scénographie, subtile et presque imperceptible, se veut une évocation de ce passé, à travers la matière des choses, le rapport entre les couleurs et la présence de certains objets.
 
Le ministère de la culture a attribué le label maison des illustres au site en 2017.
 
Le docteur Paul Ferdinand Gachet
Paul Ferdinand Gachet naît le 30 juillet 1828 à Lille, dans une famille de la moyenne bourgeoisie. Refusant d’adopter la carrière de son père dans l’industrie lainière, il s’inscrit en 1848 à la Faculté de Médecine de Paris. Après avoir travaillé à la Salpêtrière avec des malades mentaux, il soutient une thèse titrée Étude sur la mélancolie à l’Université de Montpellier, et prête le serment d’Hippocrate en 1858.
 
Dans ses cabinets parisiens de la rue Montholon puis au 78, rue du Faubourg Saint-Denis, il pratique une médecine éclectique, mêlant allopathie et homéopathie. Simultanément, il fréquente les ateliers d’artistes, reprend le dessin et la peinture auxquels il s’adonnait dans son adolescence, s’initie à la gravure. Il échange volontiers une consultation contre une toile, une gravure, un billet de concert ou une place au théâtre.
 
C’est en venant chez un ami que le docteur Gachet découvre Auvers-sur-Oise. Il est séduit par le caractère pittoresque de ce village fréquenté par de nombreux peintres. La ligne de chemin de fer, inaugurée le 14 juin 1846, le met à une heure de Paris. La maison des époux Lemoine est à vendre et, soucieux de la santé fragile de son épouse, il s’en porte acquéreur le 9 avril 1872.
 
Membre assidu de la Société des Éclectiques, il fréquente les dîners Lamarck institués en l’honneur du naturaliste et les dîners du Rouge et du Bleu, qui rassemblent des critiques d’art et des artistes. « Toujours par monts et par vaux, d’une activité extraordinaire, il mène tout de front ; ses consultations en son cabinet et sa peinture, l’homéopathie et l’allopathie, la littérature et la pêche à la ligne, sans compter l’éducation de ses enfants... » (Paul Alexis, Le Cri du Peuple, août 1887).
 
Camille Pissarro, qui vit à Pontoise, est un des premiers visiteurs du docteur Gachet, qui est son médecin de famille. Les deux hommes se connaissent bien et le peintre lui présente Paul Cézanne, Armand Guillaumin. Sur les conseils de celui-ci, la lucarne de l’atelier aménagé dans le grenier où tous s’adonnent à la gravure est déplacé au nord, pour obtenir une meilleure lumière.
 
En 1890, Gachet accueille Vincent van Gogh, qui réalise chez lui plusieurs tableaux et son unique eau-forte : l’Homme à la pipe, Portrait du docteur Gachet. 
 
À partir de 1891, lui-même expose au Salon des Indépendants, d’abord sous son nom puis sous le pseudonyme de Paul van Ryssel, avec Georges Seurat, Paul Signac ou Odilon Redon.
 
La maison et son jardin
Conforme à l’image qu’en a donnée Paul Cézanne dans La Maison du docteur Gachet (Yale University Art Galley, New Haven, Connecticut, États-Unis), la maison blanche à trois niveaux, coiffée d’un toit en tuiles plates, regarde la vallée de l’Oise, plein sud.
 
Du haut des terrasses du jardin, bordées de vieux buis et retenues par des murets de pierres, s’offre une échappée sur les toits rouges du village. Des tilleuls ombragent la cour, un atelier troglodytique est creusé dans la falaise calcaire, une autre cavité ouvre sur un cirque aux parois abruptes tapissées de clématites sauvages, de lierre et de lianes.
 
Le jardin apparaît dans trois tableaux de Vincent van Gogh conservés à Paris, au musée d’Orsay. Dans le jardin du docteur Paul Gachet, le peintre représente des espèces d’allure méditerranéenne — des thuyas interprétés en cyprès, un yucca qui devient aloès —, secouées sur un ciel tourmenté par les bourrasques d’un vent aussi violent que le mistral.
 
Il en propose une vision apaisée et transfigurée par la silhouette virginale de Mademoiselle Gachet. Coiffée d’un chapeau de paille, vêtue d’une robe légère, Marguerite à 20 ans est à l’image des vagues de fleurs blanches aux feuilles gris bleu qui l’entourent.
 
Troisième indice, la fleur de digitale que tient le médecin dans son plus fameux portrait. La pharmacopée de l’homéopathie, à laquelle il s’interessait, a guidé la restauration du jardin, où poussent l’aconit et la belladone, le cassis et la grande chélidoine, à côté du chrysanthème et du dalhia chers à Cézanne, de la marguerite, du souci et de l’heuchère, ou "désespoir du peintre".
 

Expositions :

 

26 mars au 12 juin : « Chercher Vincent » photographies de Sébastien Siraudeau

L'artiste sillonne les champs et les chemins foulés par les impressionnistes et par Vincent van Gogh à la fin de sa vie.

Pour retranscrire l’impression fugitive ressentie en parcourant les paysages de la vallée de l'Oise, leur lumière, leurs couleurs... Il met en oeuvre une technique singulière sur de fragiles supports japonais.

 Le résultat fascine, intrigue et emporte l'adhésion.

 

22 juin au 22 septembre : Blanche Derousse (1873-1911), artiste et élève du docteur Gachet.

 

Labellisée Maison des Illustres,

78 rue du docteur Gachet - 01 30 36 81 27

Ouvert du 26 mars au 31 octobre, 10h30/18h30.

Fermeture hebdomadaire les lundis et mardis.

Entrée gratuite

 

À travers une importante collection d’objets, de lithographiées, de gravures et d’œuvres d’art, le Musée de l’Absinthe évoque la vie et l’atmosphère des cafés au temps des impressionnistes.

Au-delà de l’histoire de l’absinthe que l’on peut suivre depuis le jardin, avec les plantes qui entrent dans sa composition et ses objets précieux faisant partie de l’Art de la table, le musée apporte une vision humoristique,

satirique et cruelle de la société du XIXe siècle.

 

44 rue Callé, ouvert à partir du 2 avril, samedi et dimanche, 13h30/18h

Tarifs individuels : 6 € Visite guidée : 8€/personne

Etudiants, handicapés, demandeurs d’emploi : 5€

Dégustation : 5€/personne

Pour les groupes : Visite libre + dégustation + pique-nique : 10 €/personne

Pour les groupes : Visite commentée + dégustation + pique-nique : 12€/personne

 

 

 Exposition : "Les jardins secrets de Théophile Alexandre Steinlen"

Du 2 avril au 18 septembre, Orangerie Sud, du mercredi  Au dimanche,10h/13h et 14h/18h.

Dimanche 15 mai, 11h : Conférence "sur les pas de Steinlen en Norvège" par Karianne Brevick et Claude Orset.

Dimanche 5 juin, 11h : "Rendez-vous aux jardins" Conférence sur Théophile Alexandre Steinlen.

Dimanche 5 juin, 16 h 30 : Représentation de la pièce chorégraphique "Impressions, nouvel accrochage" d’Herman Diephuis, pour deux danseurs.

Dimanche 26 juin, 13h : Festival d’Auvers-sur-Oise, les Midis musicaux "Quatuor Anches Hantées", dans la cour d’honneur du Château.

Dimanche 10 juillet, 13 h : Festival d’Auvers-sur-Oise, les Midis musicaux Quatuor Aelina, accordéons dans la cour d’honneur du Château.

Parcours "Vision Impressionniste". Ouvert du mardi au dimanche et jours fériés 10h/18h. Accès libre et gratuit aux parc et jardins, du mardi au dimanche et jours fériés, 9h/19h (01/04 au 30/10) et 10h/18h30 (01/11 au 31/03).

Plein tarif à 12€. Tarif réduit pour les Auversois 7,50€ www.chateau-auvers.fr

 

 

 
Ouvrir une librairie-galerie dans une petite ville, c'est un pari, que nous avons voulu relever, pour l'amour des livres et de l'art contemporain.Nous voulons que ce soit un lieu vivant, d'échanges, de convivialité, où il se passe toujours quelque chose...
 
48 rue du Général de Gaulle
95430 Auvers-sur-Oise
 
du mardi au dimanche
 
de 9h30 à 19h30 sans interruption
 
Tel : 01 30 36 82 77
 
mail :
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Graines nomades


Avec Thomas Fouque, Ivana Gayitch, Lisa Mazoyer, Agata Podsiadly Agapoly, Nadia Yosmayan

Commissariat : Agata Podsiadly Agapoly

Exposition du 21 mai au 31 juillet.

Des rendez-vous :
- Dimanche 22/05, visite guidée, 16h et pot convivial.

Galerie municipale d’art contemporain
Tél : 01 30 36 13 46
5, r du Montcel, 95430 - Auvers-sur-Oise
Accès du mardi au vendredi de 14h à 17h30
WE et jours fériés : 10h30-12h30 et 14h-17h30
et sur rendez-vous : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Impressions d'enfance
Au musée Daubigny
Déjeuners sur l’herbe
Commissariat collectif Grap’s
Animations médiathèque
A découvrir dans l'agenda du site
Arnaud Fradin & his Roots Combo
Une proposition Auvers Jazz

Site CCSI tourisme

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